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Avis à la team éco-anxieuse : voilà vos astuces pour garder le moral !

SONDAGE
T’es plutôt angoissé·e par l’urgence écologique ?

L’éco-anxiété, cette plaie

Si t’as répondu que t’étais pas serein·e, rassure toi t’es pas solo !

QUIZ
Quelle part des 16-25 ans sont inquiet·es face à l’urgence écolo ?

Même si l’éco-anxiété n’est pas vraiment une maladie (plutôt, selon la plupart des chercheur·euses, une réponse rationnelle et saine face à la gravité des problèmes écolos auxquels fait face l’humanité), ça peut vite devenir pénible au quotidien.

Au-delà de l’angoisse, tu peux avoir envie de baisser les bras, plonger dans le désespoir et l’inaction… Bref c’est pas ouf.

Vos conseils pour garder le moral face à l’état de la planète

Chacun·e développe des petites (ou des grosses) stratégies pour rester optimiste ou simplement mieux vivre cette urgence écologique. Vous nous avez partagé vos expériences et conseils : voilà un résumé !

Combattre l’éco-anxiété par l’action

C’est LE gros mot d’ordre qu’on a reçu de la part de beaucoup beaucoup de gens : agir, s’engager, de plein de manières différentes 💪

Il y en a qui « militent dans des groupes écologistes », d’autres qui « signent des pétitions », d’autres encore qui « agissent sur leurs territoires au sein d’organisations de circuit court », « adhèrent à Greenpeace » ou « sensibilisent leur entourage » !

Pourquoi ? Eh bien parce que passer à l’action « ça déculpabilise », « ça rend fier », « ça permet de garder espoir », « de partager son envie de faire bouger les choses avec des personnes ayant les mêmes valeurs ».

Si c’est quelque chose qui te tente, on a plusieurs articles pour t’aider à te lancer :

Soutenir celles et ceux qui luttent pour un monde meilleur

Alternative ou complément à cette première piste, le fait de soutenir des ONG, des activistes… Vous êtes plusieurs à nous en avoir fait part : « Je fais des dons à des ONG et aide financièrement à planter des arbres », « je suis des activistes sur les réseaux et soutiens les associations qui me tiennent à cœur »…

Encore une fois, ça permet de se sentir utile et de contribuer à de belles victoires écolo ! Et en parlant de victoires…

Célébrer les avancées et bonnes nouvelles

Elles existent, et elles vous aident aussi à garder le moral : « Je fais le stock de good news parce qu'on en parle pas assez et qu'elles ont pourtant leur importance. »

Même sur des petites choses du quotidien, on peut constater des avancées à son échelle comme vous en témoignez : « Découvrir les nouveaux produits vegan de mon supermarché me met en joie aussi, voir que je suis pas seule et que sur les réseaux on en parle de plus en plus. »

  • Sur NOWU, on te fait d’ailleurs chaque mois une sélection de bonnes nouvelles écolo : pour retrouver le dernier épisode en date au moment de cette publication, c’est juste ici ✌️

Garder en tête qu’il y a des solutions

Sur le même mood, l’urgence à laquelle l’humanité fait face n’est pas non plus sans issue, c’est bien se se le rappeler comme le font certain·es d’entre vous :

« J'essaie de regarder des documentaires sur les solutions de demain, la permaculture, le veganisme, des astuces pour récupérer l'eau de pluie... Essayer de voir les nouveaux modes de vie (exemple : le 0 déchet) comme des chemins ludiques. »

Encore un ptit mot d’espoir pour la route ? « Je pense au projet commun qui peut tous nous lier et régler d'autres problèmes que ceux liés à l'écologie. » (car oui, l’écologie est aussi une question de santé publique et de justice !)

S’informer… ou pas ?

Là on est sur un point qui divise ! Pour certains rester informé·e est important : « Écouter des contenus avertis qui en parle sous le ton de l'humour » ou « lire les articles sur NOWU et en parler » est une piste (faut dire qu’on est good vibes aussi 😇).

Pour d’autre, parfois, il y a un vrai besoin de déconnecter de l’actualité qui peut devenir très anxiogène : « J’essaie de ne pas trop regarder les médias ou réseaux sociaux sur les sujets écolos, de ne pas voir en chaque objet du quotidien un bilan carbone, de voir ma famille ou mes amis… ». Et c’est vrai que prendre soin de soi et s’accorder des pauses, c’est parfois nécessaire.

Se reconnecter à la nature / en profiter

Parmi les pauses qui vous font du bien d’ailleurs il y a celles qui vous connectent à la planète : « J'essaye de voir la beauté de la Terre dans toutes choses, même petites, et de la chérir (par exemple depuis peu je me réjouis plus souvent quand il pleut car je sais que la terre en a besoin) », « Je profite des petites choses simples de la vie comme aller faire du sport dans la nature et c'est tellement beau... » 🐸

Envie de faire de même mais sans trop savoir par où commencer ? Quelques contenus qui pourraient t’aider :

Ne pas croire au pessimisme

Last but not least, un conseil important : « Je me dis que le pessimisme ne changera rien. »

Se laisser aller au désespoir et au « perdu pour perdu », c’est pas dingue, surtout que chaque petite fraction de réchauffement évitée se compte en vies sauvées !

SONDAGE
Alors, tu mets en place certaines de ces astuces ?
Comment faire pour gérer son éco-anxiété ?

Vos (très nombreuses) réponses – merci à toutes et tous !
The Lancet - Young People's Voices on Climate Anxiety, Government Betrayal and Moral Injury: A Global Phenomenon
INSERM - L’éco-anxiété, une maladie mentale, vraiment ?

Esther Meunier
À la recherche de bonnes nouvelles

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